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		<title>TERRENOIRE Henri, Louis [Dictionnaire des anarchistes]</title>
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		<description>
&lt;p&gt;N&#233; le 15 juillet 1922 &#224; Mayet-de-Montagne (Allier), mort 20 avril 2016 &#224; Randan (Puy-de-D&#244;me) ; militant de la F&#233;d&#233;ration anarchiste et de la Libre pens&#233;e, puis de l'Association des libres penseurs de l'Allier ; jardinier cr&#233;ateur de roses. &lt;br class='autobr' /&gt;
Henri Terrenoire obtint son certificat d'&#233;tudes &#224; douze ans et fut scolaris&#233; jusqu'&#224; quatorze ans. Il fut d'abord tailleur de pierre avec son p&#232;re Marius, homme de gauche sans &#234;tre militant. Puis il fut apprenti jardinier &#224; Lapalisse (Allier) en 1939. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://livresdhenri.lautre.net/-Bibliotheque-" rel="directory"&gt;Biblioth&#232;que&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;N&#233; le 15 juillet 1922 &#224; Mayet-de-Montagne (Allier), mort 20 avril 2016 &#224; Randan (Puy-de-D&#244;me) ; militant de la F&#233;d&#233;ration anarchiste et de la Libre pens&#233;e, puis de l'Association des libres penseurs de l'Allier ; jardinier cr&#233;ateur de roses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Henri Terrenoire obtint son certificat d'&#233;tudes &#224; douze ans et fut scolaris&#233; jusqu'&#224; quatorze ans. Il fut d'abord tailleur de pierre avec son p&#232;re Marius, homme de gauche sans &#234;tre militant. Puis il fut apprenti jardinier &#224; Lapalisse (Allier) en 1939. Il s'installa en 1947 dans l'agglom&#233;ration comme jardiniste (sic) de Vichy et v&#233;cut &#224; Bellerive-sur-Allier depuis 1955.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Embrigad&#233; &#224; Vollore-Montagne (Puy-de-D&#244;me) dans les chantiers de jeunesse mis en place par P&#233;tain, suite &#224; un partage in&#233;quitable de nourriture (des petits choux) entre les jeunes et leurs &#171; officiers &#187;, Henri Terrenoire prit conscience de l'injustice. Puis, d&#233;port&#233; du travail (STO) en 1943, face aux bombardements alli&#233;s sur Stettin, en Pom&#233;ranie (aujourd'hui en Pologne), il se jura d'&#339;uvrer toujours contre la guerre et l'arm&#233;e et de devenir militant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d&#233;portation en Allemagne, Henri Terrenoire rencontra Robert Favry* affect&#233; &#224; Siemens, paysan et tailleur de pierre mais aussi militant ajiste, FA et militant CGT. Cette rencontre fut d&#233;terminante dans son engagement ult&#233;rieur. Au retour de la guerre, il prit contact avec les anarchistes de Vichy, dont Gabriel Auboire, secr&#233;taire d&#233;partemental de la Libre-Pens&#233;e, Raymond Fran&#231;ois et sa compagne, Suzette. En 1945, il suivit les cours de l'&#233;cole d'horticulture d'Angers et adh&#233;ra &#224; la CGT puis, pour am&#233;liorer sa qualification, en 1946, il partit travailler en Suisse o&#249; il lisait Le Libertaire que lui envoyait Favry. En 1947, de retour &#224; Vichy, il milita avec les anarchistes et &#224; la Libre-Pens&#233;e et devint correspondant local du Libertaire. &#192; cette p&#233;riode, il rencontra Aristide Lapeyre venu faire une conf&#233;rence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au d&#233;but des ann&#233;es 1950, il &#233;tait membre de la 7e r&#233;gion de la FA au groupe de Cusset-Vichy qui organisa en 1956 le congr&#232;s de la F&#233;d&#233;ration anarchiste &#224; Vichy. La m&#234;me ann&#233;e, il participa &#224; la cr&#233;ation d'une coop&#233;rative de consommation, Vichy-coop. En 1961, il fonda le Comit&#233; d&#233;partemental d'action la&#239;que (CDAL). En 1973, Henri Terrenoire assura le secr&#233;tariat du Comit&#233; Larzac mais ne participa pas &#224; la gr&#232;ve de la faim car il devait rester &#171; en forme pour nourrir ses quatre enfants &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Henri Terrenoire a aussi &#233;t&#233; un militant anticl&#233;rical ; il fut durant plusieurs ann&#233;es secr&#233;taire de la Libre-Pens&#233;e de l'Allier avant de devenir, suite aux man&#339;uvres des trotskistes lambertistes, pr&#233;sident de l'Association des libres-penseurs du d&#233;partement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2009, toujours actif dans son jardin, il s&#233;lectionnait une rose qui, d&#233;clarait-il, &#171; pourrait s'appeler Michel Ragon &#187;. Apr&#232;s avoir l&#233;gu&#233; sa pr&#233;cieuse biblioth&#232;que au collectif libertaire de l'Allier, le vieux &#171; jardiniste &#187; et cr&#233;ateur de roses, comme il aimait &#224; se d&#233;finir, s'est &#233;teint dans la nuit du 20 avril 2016 &#224; Randan dans le Puy-de-D&#244;me. Il a &#233;t&#233; inhum&#233; &#224; Monton dans le m&#234;me d&#233;partement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;OEUVRE : de nombreux articles dans les journaux de la Libre-Pens&#233;e. &#171; Les anarchistes et l'affaire Dreyfus &#187;, in Hommage &#224; Louise Michel et S&#233;bastien Faure, avec M. Pr&#233;v&#244;tel., R. Labregere, J. Salamero, F&#233;d&#233;ration nationale de la Libre-Pens&#233;e, 1996. Fernand Auberger et la R&#233;sistance, Bellerive-sur-Allier, Association des libres-penseurs, 2002. SOURCES : Ali G&#233;rard Khanifar, Une adh&#233;sion &#224; une pens&#233;e libertaire, le parcours d'Henri Terrenoire, universit&#233; Blaise-Pascal de Clermont Ferrand, 1994. &#8212; Correspondance avec H. Lenoir ; entretien direct en ao&#251;t 2009. Hugues Lenoir&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Version imprimable 2007-2016 &#169; Copyright Maitron/Editions de l'Atelier - (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Version imprimable 2007-2016 &#169; Copyright Maitron/Editions de l'Atelier - Tous droits r&#233;serv&#233;s || Maitron - 9, rue Malher - 75004 Paris&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>TERRENOIRE, Henri, Louis</title>
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		<description>
&lt;p&gt;Henri Terrenoire (Photo : R. Laplanche) &lt;br class='autobr' /&gt;
N&#233; dans une famille de tailleurs de pierres de la Montagne Bourbonnaise, Henri Terrenoire avait &#233;t&#233; d&#233;port&#233; en Allemagne au titre du STO et c'est l&#224; qu'il rencontra le militant libertaire Robert Favry qui l'introduisit &#224; l'anarchisme. Lors de cette d&#233;portation en Pom&#233;ranie, il fut particuli&#232;rement marqu&#233; par les bombardements sur Stettin o&#249; la vision des destructions humaines et mat&#233;rielles le convainquirent de lutter contre toutes les guerres. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://livresdhenri.lautre.net/-Bibliotheque-" rel="directory"&gt;Biblioth&#232;que&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://livresdhenri.lautre.net/local/cache-vignettes/L150xH113/terrenoore_henri_1-2-1a5b2.jpg?1776912165' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='113' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Henri Terrenoire (Photo : R. Laplanche)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N&#233; dans une famille de tailleurs de pierres de la Montagne Bourbonnaise, Henri Terrenoire avait &#233;t&#233; d&#233;port&#233; en Allemagne au titre du STO et c'est l&#224; qu'il rencontra le militant libertaire Robert Favry qui l'introduisit &#224; l'anarchisme. Lors de cette d&#233;portation en Pom&#233;ranie, il fut particuli&#232;rement marqu&#233; par les bombardements sur Stettin o&#249; la vision des destructions humaines et mat&#233;rielles le convainquirent de lutter contre toutes les guerres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Henri Terrenoire &#233;tait au d&#233;but des ann&#233;es 1950 membre du groupe de Cusset-Vichy de la F&#233;d&#233;ration anarchiste (FA) et travaillait comme jardiniste. Il fut l'un des organisateurs du congr&#232;s tenu en 1956 par la F&#233;d&#233;ration anarchiste &#224; Vichy. Il &#233;tait &#233;galement l'un des animateurs de la Libre Pens&#233;e du d&#233;partement. Il fut le fondateur de l'Atelier populaire qui allait &#234;tre le vecteur de l'agitation post soixante huitarde sur le d&#233;partement de l'Allier. A la suite de la projection &#224; Vichy du film &#034;Tu ne tueras point&#034; l'id&#233;e de cr&#233;er un journal de contre-information naquit et se concr&#233;tisa par la publication du bulletin Le D&#233;br&#233;dinoir publi&#233; &#224; Moulins dans les ann&#233;es 1970-1980 et qui en juin 1978 fut poursuivi par le tribunal de Moulins pour &#034;omission de d&#233;claration de changement de directeur&#034;. Le journal, tir&#233; &#224; 300 exemplaires et diffu&#233; essentiellement &#224; Moulins et Vichy, comme L'atelier populaire fut de toutes les luttes de cette &#233;poque (Le Larzac, l'objection de conscience, l'antinucl&#233;aire, la lutte des femmes, etc..) et de nombreux d&#233;bats et r&#233;unions accompagn&#233;es par la projection de films et auxquelles Terrenoire participa. Il fut &#233;galement dans ces ann&#233;es celui qui impulsa la cr&#233;ation du groupe de Moulins de la F&#233;d&#233;ration anarchiste auquel il collabora. Suite &#224; la prise de contr&#244;le de La Libre Pens&#233;e par les trotskistes et communistes, Henri Terrenoire s'&#233;loigna de cette organisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Henri Terrenoire participa &#233;galement &#224; la d&#233;fense de l'ancien &#233;lu socialiste Fernand Auberger (voir sa notice dans le Maitron), injustement accus&#233; par des adversaires politiques de collaboration pendant la guerre. Ce dernier avait en effet &#233;t&#233; en poste quelque temps dans l'administration de Vichy, ce qui lui avait permis de faire sortir des camps d'internements de nombreux militants communistes, socialistes ou libertaires - dont Gabriel Auboire - et appartenait &#233;galement aux r&#233;seaux Alliance et Mouvemnts Unis de la R&#233;sistance (MUR). A ce propos Henri Terrenoire publia &#034;Fernand Auberger et la R&#233;sistance : mon devoir de m&#233;moire&#034;. Henri Terrenoire est d&#233;c&#233;d&#233; &#224; Randan (Puy de D&#244;me) le 20 avril 2016.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ren&#233; Laplanche&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Sources : G. Ali Khanifar &#034;Une adh&#233;sion &#224; une pens&#233;e libertaire : le (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Sources : G. Ali Khanifar &#034;Une adh&#233;sion &#224; une pens&#233;e libertaire : le parcours d'Henri Terrenoire&#034; (Universit&#233; Blaise Pascal, Clermont Ferrand, 1994) // Le D&#233;br&#233;dinoir, n&#176;36, mars 1981// Entretiens et correspondance de R. Laplanche avec H. Terrenoire // Iconogr. : Ren&#233; Laplanche.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Portrait d'un Libre Penseur : Henri Terrenoire</title>
		<link>https://livresdhenri.lautre.net/Portrait-d-un-Libre-Penseur-Henri-Terrenoire</link>
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		<description>
&lt;p&gt;Henri Terrenoire a 86 ans et l'engagement chevill&#233; au corps. C'est un homme au regard p&#233;tillant qui raconte son parcours, ses combats et ses d&#233;couvertes. Parmi les &#233;v&#233;nements qui ont marqu&#233; sa vie : la Seconde guerre mondiale. R&#233;quisitionn&#233; par le service du travail obligatoire, il passe 3 ans en Allemagne entre 1942 et 1945. Cette exp&#233;rience a fa&#231;onn&#233; chez lui des convictions solides et la volont&#233; de se battre pour la paix. Il se d&#233;finit lui-m&#234;me comme un passeur d'id&#233;es, un libre-penseur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://livresdhenri.lautre.net/-Bibliotheque-" rel="directory"&gt;Biblioth&#232;que&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://livresdhenri.lautre.net/local/cache-vignettes/L150xH147/henri_t-51d5e.jpg?1776659359' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='147' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Henri Terrenoire&lt;/strong&gt; a 86 ans et l'engagement chevill&#233; au corps. C'est un homme au regard p&#233;tillant qui raconte son parcours, ses combats et ses d&#233;couvertes. Parmi les &#233;v&#233;nements qui ont marqu&#233; sa vie : la Seconde guerre mondiale. R&#233;quisitionn&#233; par le service du travail obligatoire, il passe 3 ans en Allemagne entre 1942 et 1945. Cette exp&#233;rience a fa&#231;onn&#233; chez lui des convictions solides et la volont&#233; de se battre pour la paix. Il se d&#233;finit lui-m&#234;me comme un passeur d'id&#233;es, un libre-penseur internationaliste, citoyen du monde et pacifiste. Et un progressiste acharn&#233; : &#171; Le pass&#233; peut &#234;tre &#233;tudi&#233;, analys&#233;, mais pour moi il ne doit pas &#234;tre un id&#233;al auquel on s'attache. Pass&#233;iste, non, c'est l'avenir qui m'int&#233;resse. &#187; Ce lecteur infatigable de La Bo&#233;tie, Rabelais, Voltaire, Hugo, Bakounine, Kropotkine, Debord et Van Eigen a fait sienne cette phrase qui figure dans le pr&#233;ambule de l'acte constitutif de l'UNESCO : &#171; Les guerres prenant naissance dans l'esprit des hommes, c'est dans l'esprit des hommes que doivent &#234;tre &#233;lev&#233;es les d&#233;fenses de la paix &#187;. Abonn&#233; fid&#232;le du courrier de l'UNESCO depuis des ann&#233;es, Henri Terrenoire aimerait que l'action de cette organisation soit mieux connue. Il pr&#233;pare d'ailleurs une manifestation aux couleurs de l'UNESCO pour le printemps prochain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais Henri Terrenoire est aussi un inventeur. Un inventeur de fleurs et d'arbres. Lorsqu'il arrive &#224; Bellerive en 1955, il a d&#233;j&#224; derri&#232;re lui dix ans d'exp&#233;rience en arboriculture fruiti&#232;re et d'ornement. Il s'est form&#233; &#224; Lapalisse, &#224; Angers, et en Suisse, o&#249; il effectue plusieurs stages avant de revenir dans son Bourbonnais natal. Il travaille ensuite &#224; Vichy, puis &#224; Cusset, o&#249; il axe sa production sur les plants de fraisiers, qui lui permettent d'approvisionner les h&#244;tels de Vichy en fraises des bois. A Bellerive, il cr&#233;e une p&#233;pini&#232;re et propose aussi ses services de jardiniste. C'est ainsi qu'il d&#233;finit son m&#233;tier, entre le jardinier et le paysagiste : &#171; Le jardiniste dessine et con&#231;oit les jardins, il ne se contente pas de les cultiver &#187;. A ses heures perdues, Henri Terrenoire se passionne pour la recherche et les nouvelles vari&#233;t&#233;s de plantes. De ses observations et de ses essais sont n&#233;es une quinzaine de roses bellerivoises, comme &#171; Jeanne Elo&#239;se &#187;, &#171; Libre pens&#233;e &#187;, &#171; Emile Guillaumin &#187;, &#171; Agathe Fallet &#187;, &#171; Alice Auberger &#187; ou encore &#171; Centenaire de Bellerive &#187;. Henri Terrenoire a aussi cr&#233;&#233; des arbres fruitiers : p&#234;cher, p&#234;chelier (hybride de p&#234;cher et d'amandier), prunier. Il a par ailleurs &#233;t&#233; prim&#233; plusieurs fois pour la cr&#233;ation d'une vari&#233;t&#233; de cornouiller, le cornus alternifolia &#171; Terrenoire Gold &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui &#224; la retraite, Henri Terrenoire continue patiemment ses recherches. Ses derniers essais portent sur l'obtention de cerisiers et de pruniers nains. Et demain ? D'autres d&#233;couvertes l'attendent, au d&#233;tour d'un semis ou d'une greffe. A l'heure o&#249; l'opinion s'int&#233;resse de plus en plus &#224; la biodiversit&#233;, le jardin d'Henri Terrenoire est un laboratoire pour l'avenir. L'avenir, un mot qui, d&#233;cid&#233;ment, revient souvent quand on parle d'Henri Terrenoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;paru dans : Magazine municipal &#171; Bellerive ma ville &#187;, n&#176; 118, f&#233;vrier 2009.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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